Jean François Paul de Gondi Retz, Conjuration du comte de Fiesque… (1825)
“ Mais s'il s'attiroit par ses bienfaits l'a mour et l'estime du menu peuple, il n'ou blioit pas de se rendre agréable à ceux qui étoient les plus considérés dans cet ordre par des paroles de liberté qu'il laissoit couler adroitement dans ses discours, qui leur faisoient comprendre qu'encore qu'il fùt du corps de la noblesse, il étoit trop rai sonnable pour ne pas compâtir avec beau coup de douleur à l'oppression du peuple. ”
