Olympe de Gouges,
Molière chez Ninon, ou Le siècle des grands hommes…
“ Le comte de Fiesque, se jetant à genoux. Ô la plus belle, et la plus aimable des femmes, achevez et prononcez mon bonheur ; songez que vous voyez à vos pieds l’amant le plus tendre.Ninon Courage ! Il ne manquait plus que de se mettre à mes genoux : ma foi, je n’y tiens plus.Il a quelques traits de la Châtre, et le même son de voix, mais c’est à s’y méprendre.le comte de Fiesque, avec gaieté. C’est toujours quelque chose que d’avoir quelque rapport avec l’absent.Ninon, riant. Vous badinez ; mais en vérité vous lui ressemblez beaucoup. ”
