C. A. Walckenaer, Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin-Chantal…
“ Le fanatisme n'avait pas séparé une même nation en deux peuples différents, dont chacun ne voyait de salut que dans la destruction de l'autre; on ne voulait point détrôner un roi, changer une dynastie, mais chasser un ministre, ou lui arracher des concessions. On le poursuivait plutôt par le ridicule que par la haine. En vain le parlement appela sur lui, par un arrêt, le fer des assassins, il ne s'en trouva point. Mais la verve des chansonniers et des poëtes satiriques, le cynisme injurieux des auteurs de libelles, ne tarissaient point sur son compte. ”
