Henry de Kock, Histoire des courtisanes célèbres… (1875)
“ Margarita ne répliqua point; elle s'abandonna aux caresses de son amant, auxquelles elle ne tarda pas à répondre avec une ardeur au moins égale à la sienne. C'était de la lave qui semblait couler dans les veines de ces deux êtres, livrés dans les bras l'un de l'autre aux délices de l'amour ; et, encore une fois, des deux, celui dont les transports étaient le plus ardents, n'était pas celui qu'on pourrait penser d'après la scène qui précède. Tommaso lui-même y fut trompé. Comment croire que cette femme, qui paraissait n'avoir pas assez de baisers pour lui prouver son amour, ne l'aimait plus ! ”
