Claude Saint-André, La vie de Mme Du Barry (1909)
“ L'huissier ouvre les portes, Richelieu triomphant annonce la favorite, et voici qu'elle entre précédée de sa marraine, la comtesse de Béarn. C'est un éblouissement ; le Roi tressaille et sous ses lourdes paupières a lui un éclair de bonheur; l'excuse de son amour est dans cette grâce de femme inclinée devant son désir de souverain ; et lorsqu'elle se redresse, après les trois « révérences d'adieu », rejetant de son pied, avec une aisance accoutumée, la longue queue de sa robe, ses ennemis mêmes cèdent à l'admiration et saluent cette puissance qu'est la beauté. ”
