“ De magnifiques routes plantées rayonnaient de la capitale à la campagne. Au nord, un bras de mer, le golfe de Forth, entaillait profondément la côte, sur laquelle s’ouvrait le port de Leith. Au-dessus, en troisième plan, se développait l’harmonieux littoral du comté de Fife. Une voie, droite comme celle du Pirée, reliait à la mer cette Athènes du Nord. ”
Forth
Définition et enjeux
Citations sur “Forth”
Robert Louis Stevenson,
Saint-Yves : Aventures d’un prisonnier français en Angleterre
“ Au-dessous de nous, par une étrange illusion d’optique, la terre était devenue concave, pareille à une grande jatte dont les horizons formaient le rebord. Et, par endroits, j’apercevais à travers la brume blanche quelques champs labourés, des collines tachées de buissons, des bateaux sur le Forth, et la ville, pareille à une ruche qu’un enfant aurait enfumée. Je craignis d’abord que la montée du ballon ne me donnât le vertige mais, à mon infini soulagement, le Lunardi flottait d’un vol si doux et si régulier que je ne m’apercevais pour ainsi dire pas de son mouvement. ”
Jacques-Émile Blanche,
Essais et portraits
(1912)
“ Forain est né dans le peuple, le connaît mieux que certains de nos sociologues de profession, l’aime, pense avec lui, l’incarne dans sa gouaillerie nette, son bon sens, son amour pour ce qui brille ou résonne, clairon ou tambour. ”
Collectif, Lectures romanesques
“ C’est pourtant facile. Dans toute histoire, il y a un commencement, un milieu et une fin. À votre guise, monseigneur, je commencerai par la fin, c’est-à-dire par la voiture qui sort mystérieusement ; par le commencement, c’est-à-dire par les facéties de votre intendant Gille ; ou enfin, même, par le milieu, c’est-à-dire par certaine conversation où il s’agit de toutes sortes de choses et de gens, notamment de votre serviteur le chevalier de Pardaillan, conversation dans laquelle joua un rôle quelqu’un qui venait de la Bastille exprès pour vous en entretenir. ”
Théodore Weustenraad,
Poésies lyriques
“ Non, c’est ton front plutôt, ton front mâle et sublime, Ton front tout rayonnant d’un orgueil légitime, Mais qui semble aujourd’hui s’obscurcir de nouveau, Ce sont tes yeux surtout, tes yeux sereins et graves, Tes yeux dont un regard brûle le cœur des braves, Qu’il fallait couvrir d’un bandeau. Fidèle alors aux vœux d’un fils qui te révère, L’Art t’aurait épargné, dans ta paisible sphère, De nos tristes débats le spectacle agité, Et tu ne verrais pas tant d’actions honteuses Passer, le front levé, sur les tombes pieuses Où dort ton lion insulté. ”
Auguste Forestier, Les promenades d'Aix-les-Bains… (1891)
“ Recommandez votre âme à Dieu, reprit-elle, vous n'avez plus qu'une heure à vivre ! Je suis l'âme d'une pauvre fille que vous avez séduite. J'ai obtenu de Dieu de vous faire faire pénitence sur la terre. Vous avez péché par les femmes, soyez sauvé par une femme. Adieu ! Au matin, on trouva le comte mort dans son lit, dans l'attitude de la prière. L'étrangère avait disparu ; pendant la nuit un grand vent avait renversé les murailles d'un pavillon qu'il avait construit seul et dont il ne reste plus que le bâtiment auquel la tradition populaire a conservé le nom de Maison du Diable. ”
Pie Me Mortara, Panégyrique du B. Pierre Fourier… (1878)
“ Fourier , ce grand prodige de la grâce, Fourier vit en vous, il vit dans cette foi qui vous anime, dans cette piété qui vous entraîne vers lui, dans cette ardeur qui vous transporte. Il vit dans votre amour, dans votre vénération, dans votre culte pour lui. ”
Albert Fornelles, La campagne de l'Invincible : souvenirs de la piraterie barbaresque (1882)
“ Mon cher enfant, mon frère dans la foi du Christ, ne reposez pas le devoir qui s'offre à vous. Vous avez à emporter à l'abondage bien autre chose qu'un bâtiment ennemi. Tâchez seulement vouloir, et Dieu fera le reste. ”
Collectif, Europe, revue mensuelle
“ Il me proposait de fixer ma fuite loin d’Europe à Aden, m’offrant pour l’âge mûr une puissance qui n’eût différé de la sienne qu’en degré. Voici : si vous fuyez, si votre fuite réussit au sens où les hommes des villes entendent le succès, vous serez Mr B... Vous serez Mr B... partout. C’est le dernier terme qui vous est proposé. Mais renoncez à être des hommes. J’avais découvert une autre vie qui formait un pendant presque parfait à la vie de Mr B... ”
William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ « Ils se tenaient ainsi, disait Forrest, se tenant mutuellement dans leurs bras innocents et blancs comme l’albâtre ; leurs lèvres semblaient quatre roses rouges sur une seule tige, qui, dans leur beauté d’été, se baisaient l’une l’autre. Un livre de prières était posé sur leur oreiller : cette vue, dit Forrest, a, pendant un moment, presque changé mon âme. Mais, oh ! le démon... » ”
Édouard Fournier,
Souvenirs poétiques de l’école romantique
“ Que tu viens méditer sur les chances de l’urne ; Que le front couronné d’ache et de nénuphar, Appendant à ton mur la cithare hébraïque, Tu viens solliciter l’électeur prosaïque, Sur l’Océan et sur le Var. Ô frère ! cette fois j’admire ton envie, Et tu pousses trop loin le dégoût de la vie : Nous avons bien permis à ton modeste orgueil ”
William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ FALSTAFF. Monsieur Brook, vous la posséderez. FORD. N’épargnez pas l’argent, sir John ; il ne vous fera pas faute. FALSTAFF. Madame Ford non plus ne vous fera pas faute. Je vous dirai en confidence que j’ai un rendez-vous avec elle. Au moment où vous êtes arrivé, son assistante ou son entremetteuse venait de me quitter ; je dois me trouver chez elle entre dix et onze heures ; car, à cette heure, son jaloux, son belître de mari sera absent. Venez me trouver ce soir ; je vous dirai comment les choses se seront passées. FORD. Que je suis heureux de vous avoir rencontré ! ”
Jean Vauquelin de La Fresnaye,
Les oeuvres poétiques de Vauquelin Des Yveteaux…
(1854)
“ Et voir combien le Temps, Roy des choses mortelles, Donne et desrobe aux arts de richesses nouvelles : En la Foy seulement je hay la nouveauté ; Plus elle est pleine d'ans, plus elle a de beauté. Mais il faut, croyant bien, adorer et se taire, Defendant à nos sens d'esplucher ce mystere. Tu peux en tous endroicts, et lorsque tu le veux, Invoquer l'Eternel, et luy faire des voeux : Pour ceux qui vivent bien, le monde n'est qu'un temple. Mais tu luy dois ta vie, au peuple ton exemple ; Le Chef peut sur la foy comme il faict sur les moeurs. ”
Alphonse de Lamartine,
Voyage en Orient
“ Le front dans mes deux mains, je m’assis sur la pierre, Pensant à ce qu’avait pensé ce front divin, Et repassant en moi, de leur source à leur fin, Ces larmes dont le cours a creusé ma carrière. Je repris mes fardeaux et je les soulevai ”
Xavier Forneret,
Temps perdu : pièce de pièces
(1840)
“ Tant que je combats, je commande, et tant que je commande, on m'obéit ; quand je cesse, on m'admire encore, car je ne suis pas fatigué ; la lutte ne m'apporte que plus de vigueur. Je renais de mes paroles, comme le phénix se reproduit de ses cendres, la vie de son néant. — Roi des sons, plus j'en suis prodigue, plus mon royaume est grand et plein de puissance !... ”
Gaston Leroux,
Rouletabille chez Krupp (1917)
“ Vous vous croirez, en vérité, dans un coin caché aux autres hommes, mais c’est là justement qu’il ira vous chercher et il vous amènera ici, pieds et poings liés, dans sa forge, et il vous fera travailler pour lui, nuit et jour, de gré ou de force !... ”
Auguste Bernard, Notice biographique sur Jean-Marie de La Mure… (1856)
“ Nous avons de ce François un curieux sonnet sur l'Histoire du Forez de son frère. Comme ce dernier a donné le titre d'Astrée sainte à la seconde partie de son livre, par allusion à l' Astrée d'Honoré d'Urfé, alors fort en vogue dans le Forez, François De la Mure fait entre les deux livres un parallèle tout "à l'avantage de l'ouvrage de son frère : Que dératés beautésparoissent âmes yeux; Que les antiquités de cette belle histoire Accroistront ta patrie et d'honneur et de gloire Par tes fameux écrits et tes soins curieux. ”
Fleury Vindry, La course du soleil (1923)
“ Sommeil, joyeux petit sommeil, mon ami, mon clair Ariel, pose, enfant, je t'en prie, pose, sur mes yeux pose tes mains de rosée et de rose, Pour ne, plus ouïr — c'est ma chère idée le bavardage obscur et mou de cette ondée... -65 — Voilà. Ce n'est point malaisé à instaurer. Je l'aime fort, moi, ce Fort ! Une liberté niagaresque, beaucoup de fraîcheur, une ingénuité, tantôt factice, tantôt sincère, de belles trouvailles d'expression, et le tour est joué. Mais, surtout, une nonchalance ! Paul Fort est, au cran maxime, le poète de la paresse. On ne l'a, peut-être, point assez remarqué. ”
Paul Verlaine,
Poèmes saturniens
“ De l’Harmonie immense et bleue et de la Force. La Force, qu’autrefois le Poëte tenait En bride, blanc cheval ailé qui rayonnait, La Force, maintenant, la Force, c’est la Bête Féroce bondissante et folle et toujours prête À tout carnage, à tout dévastement, à tout Égorgement, d’un bout du monde à l’autre bout ! ”
Victor Fournel,
Voyages hors de ma chambre
(1878)
“ Cependant, la vérité me force à confesser que le peuple français, qui est, vous ne l’ignorez pas, Mademoiselle, le peuple le plus spirituel de la terre, n’en est peut-être pas le plus instruit. Il voyage peu. ”
Narcisse-Eutrope Dionne,
Le Parler populaire des Canadiens français
“ Forçaye, n. m. — V. Forçaille. Force, n. f. — Vigueur. Ex. Cette loi entrera en force aussitôt après la session. (Angl.) Fort. Ex. Nous sommes dans la force de la chaleur. Forcer, v. a. Plier. Ex. J’ai forcé la clef en voulant ouvrir la porte. Gâter. Ex. J’ai forcé la serrure avec une mauvaise clef. Mettre en abondance. Ex. Il faudra forcer sur le beurre si tu veux faire un bon gâteau. Jouer une carte plus forte que celle qu’il y a sur le tapis, ou encore lorsqu’on joue d’une couleur dont l’un des autres joueurs n’a pas, afin de l’obliger à couper. Ça force, ce n’est pas brillant. Ex. ”
Adjutor Rivard,
Manuel de la parole
“ Le long tocsin de l’opprimé. « Ô Fer ! tu serviras sans doute Au savant qui trace un chemin, Pour faire une nouvelle route Ouverte à tout le genre humain !... » — Forgeron ! Dieu seul est le maître. ”
Sully Prudhomme,
Œuvres de Sully Prudhomme/Poésies 1878-1879
“ Ne soit qu’à l’homme échu d’avoir au cœur ton siège. Pardonne si, doutant de ce prodige en moi, Je t’ai cherchée ailleurs, et t’ai faussé ma foi ! Ignorant que ta loi fût seulement humaine, Inopportune ailleurs qu’en notre humble domaine, J’ai traité l’univers en humaine cité, Quand je l’ai pour ces maux par devant toi cité. ”
H. Fortoul, Revue des Deux Mondes
“ Tout ce qui pousse d’espérances autour de ces grands feuillages, tout ce qui naît çà et là d’inconnu, d’anonyme, même de trop imparfait, porte le signe de cette promesse générale, et contient dans son éphémère existence un reflet de la force qui anime tout l’ensemble. ”
Thomas Love Peacock,
Anthélia Mélincourt
“ Un baptême, un mariage et des funérailles, dit sir Forester, avec qu’elle indifférence il parcourt le drame entier de la vie : prenant l’homme à sa naissance, présidant à la plus importante de ses actions, et l’accompagnant à sa dernière demeure. L’habitude, lui répondit sir Fax, lui rend ces scènes indifférentes ; chaque homme exerce sa profession, et l’habitude le rend insensible aux actions qu’elle exige. ”
Charles Fuster, Le Coeur (poésies de 1886-1892… (1892)
“ « Dieu le veut ! » criaient les routiers Qui laissaient du sang sur les routes. Nous sommeillons, des jours entiers, Dans la volupté de nos doutes. « Ce que destin veut ! » disons-nous, En prenant en pitié les fous... 118 Eux et Nous. Et là-bas, là-bas dans les âges, Jetés à l'assaut des rivages, Terrassant tous les esclavages Et plantant la croix au milieu, Ces fous superbes et sauvages, Nos pères criaient : « Dieu le veut ! » ”
“ XIV PULCHERRIMÆ REGINÆ Ton cœur est dur et clos comme une forteresse. Les vagues n’usent point la pierre des récifs ; Et tous nos pleurs, tous nos baisers longs et pensifs N’entr’ouvriraient jamais ton âme charmeresse. ”
Théodore Botrel,
Coups de clairon
“ Quo vadis ? Quo vadis ? Où vas-tu, pauvre France ? Sais-tu, sais-tu toi-même où te mènent tes pas ? Nos yeux, écarquillés jusques à la souffrance, Cherchent quel est ton but... et ne le trouvent pas ! ”
Xavier Forneret,
Vapeurs : ni vers, ni prose
(1838)
“ Dans un temps, l'Univers avait dans ses échos Mille cris produisant un seul nom de héros. Tout l'Univers s'est vu passer sous la lorgnette De l'Homme remuant tout à coups de baguette, De l'homme des armées, – du père des soldats Qui voulaient de ses yeux, seulement des éclats Dont ils faisaient leur pain, leur vin, leur eau-de-vie, Un oreiller, du bois, une chambre garnie. ”
Julien Loth, Fénelon, orateur (1890)
“ Souvenez-vous du siège de Pierre, fondement immobile de vos promesses. Souvenezvous de l'Église de France, mère de celle d'Orient, sur qui votre grâce reluit. Souvenezvous de cette maison qui est la vôtre ; des ouvriers qu'elle forme, de leurs larmes, de leurs prières, de leurs travaux. Que vous dirai-je, Seigneur, pour nous-mêmes ! Souvenez-vous de notre misère et de votre miséricorde. ”
Théodore Botrel,
Coups de Clairon : Chants et Poèmes héroïques
“ Clamer cet amour avec feu : Moi, j’adore la France Comme j’adore Dieu ! On dit : « La France marche au gouffre, Résignons-nous !... » Enfants ingrats, Lâches qui vous croisez les bras Quand votre Mère pleure et souffre ! ”
Jean Froissart,
Les Chroniques de Sire Jean Froissart
“ Nous verrons comment nos gens assembleront. S’ils se portent bien, nous y demourerons, pour l’honneur du roi qui ci nous envoie ; et, s’ils sont déconfits, nous tournerons sur les champs, et aurons l’avantage de courir et de traire là où nous pourrons. ”
Édouard Mennechet, Études sur la lecture à haute voix (1855)
“ Le front, ce siège de la pensée, a, comme les yeux et la bouche, un genre d'expression qui lui est spécial. Il est sombre, rêveur, méditatif, soucieux, sévère, et alors des plis plus ou moins profonds se forment à sa surface ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ Depuis que la révolution avait éclaté, pour me distraire un peu de ses excès, j’avais entrepris un ouvrage singulier, un Voyage de sept frères, de caractères différents, servant l’alliance chacun à sa manière, œuvre tout aventureuse et fantastique, confuse, dissimulant ses vues et ses desseins, enfin un emblème de notre situation. ”
Arthur Melanson, Pour la terre
“ Je le répète, le grand foreman est un personnage, un vrai diplomate, quoi ! Dans la vie commune cependant, c’est un homme comme vous et moi et, à le rencontrer, l’été, en belle automobile overland, sur la grande route poussiéreuse, ma foi, vous jureriez que c’est un simple mortel, tandis qu’en réalité c’est le grrrand foreman qui passe... ”
Théodore Botrel,
Les Chants du Bivouac
“ Vous avez, en couvrant son « front », Sauvé le cœur de votre France ! Ô vous dont nos petit-neveux, Se sentant comme d’orgueil ivres, Apprendront les noms glorieux En les épelant dans des livres ! ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ « Apprendre la science ! » Et le forgeron, pour toute réponse, lui mit entre les mains la corde du soufflet de forge et lui dit de tirer. Et le nouveau disciple répondit par l’ouïe et l’obéissance, et se mit aussitôt à tirer et à relâcher la corde du soufflet, sans discontinuer, depuis le moment de son arrivée jusqu’au coucher du soleil. ”
Jean-Auguste-Dominique Ingres,
Ingres d’après une correspondance inédite
“ Ayez la bonté d’assurer son maître, notre ami M. Forster, des soins bien naturels que nous aurons en toute occasion de son élève, et assurez-le de toute l’expression de notre amitié. Adieu, mon bien excellent ami. Je crois bien que,. malgré tous les changements de ministres, on aura la justice et le bon sens de bien reconnaître tout ce que vous valez, pour vous bien traiter et conserver, et bien plutôt vous mettre à la place de bien d’autres qui devraient être au-dessous de vous. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes barbares
(1862)
“ Ta volonté soit faite ! Du ciel inaccessible abaisse la hauteur, Ouvre donc en entier les portes éternelles, Ô Maître ! Et dans ton sein reçois le serviteur Que l’Ange de la mort t’apporte sur ses ailes. ”
Xavier Forneret,
Vapeurs : ni vers, ni prose
(1838)
“ L'ange en mes bras, – Il advint par son diable Une scène incroyable Que je ne raconterai pas. – Oh ! je les secourus ; je leur servis d'escorte, L'une était presque folle, et l'autre presque morte, – Et quand je les quittai, Je ne sais pas où je passai. ”
“ Que celui qui lira ces vers écrits par moi, Prêtre, valet, soldat ou roi, Indifférent, ou bon dans son âme touchante, Humble ou superbe, jeune ou vieux, Qu’il se les grave bien et puis qu’il les lui chante. ”
William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ Mme PAGE, à Robin. Jeune homme, aidez à couvrir votre maître ; madame Ford, appelez vos gens. — Chevalier trompeur ! Mme FORD. Holà ! Jean ! Robert ! venez. (Robin sort, des Domestiques entrent.) Dépêchez-vous d’emporter ce panier de linge ; où est le bâton à passer dans l’anse ? ne perdez pas de temps : portez cela à la blanchisseuse dans la prairie de Datchet : dépêchez-vous. Entrent FORD, PAGE, CAIUS et SIR HUGUES EVANS. FORD. Avancez, je vous prie ; si je soupçonne sans motif, moquez-vous de moi, et que je sois pour vous un objet de risée ; je l’aurai mérité. ”
