Jean-Auguste-Dominique Ingres,
Ingres d’après une correspondance inédite
“ Mais c’est affreux : car aucune consolation n’est accessible, dans un tel malheur. La foudre n’a pas été plus prompte, dans les huit derniers jours de cette affreuse maladie qui me l’a enlevée sans retour. Plus, je ne la verrai plus ! Que ce mot est désolant ! Ah ! mon cher ami, que je souffre ! Nous pleurons ensemble, je le sens, moi et vous, cher ami, qui l’avez connue et appréciée. Si quelque chose peut adoucir tant d’amertume, c’est de voir cette démonstration d’estime et d’honneur, qui ressemble à une apothéose en ces durs moments solennels. ”
