Résumé

Louis-Joseph Alvin Fr. J. Navez : sa vie, ses oeuvres et sa correspondance (1870)

Les œuvres qui en sont empreintes sont les seules qui survivent : tout le reste n'est que clinquant. La postérité ne sait pas ce que c'est que la mode ; devant elle, le mot nouveau n'a pas de sens. L'originalité, c'est la vérité, c'est le reflet de la pensée et du caractère de l'artiste, qui n'y parvient qu'à force de travail
et par une sévère imitation de la nature sous l'impression d'un sentiment.
Source : Gallica

Louis-Joseph Alvin Fr. J. Navez : sa vie, ses oeuvres et sa correspondance (1870)

Tout ce qui se fait une réputation méritée par un talent véritable chagrine ces grands hommes. Il faut vous consoler et prendre votre parti en brave. Vous avez fait et feriez encore pour M. David tout ce que la reconnaissance vous suggérerait : si quelqu'un est malheureux dans tout cela, c'est lui seul ; il l'est par l'aridité de son cœur; il faut le plaindre, quelque sensible que vous soit son indifférence.
On ne peut s'imaginer la place que David occupe dans la correspondance de ses élèves ; il n'est pas une lettre où il ne soit question de lui.
Source : Gallica

Louis-Joseph Alvin Fr. J. Navez : sa vie, ses oeuvres et sa correspondance (1870)

Une école ne cesse pas d'être nationale en se transformant selon les idées d'un siècle.
L'important, c'est qu'elle ne se laisse point absorber : il ne lui est point interdit d'aller demander, même à des écoles rivales, des armes nouvelles pour les combattre, des moyens nouveaux de progrès. C'est ce qu'ont fait Rubens et Van Dyck sans perdre leur originalité; ils se sont éloignés de leurs devanciers et sont devenus, pour bien des gens, les prototypes de la peinture flamande.
Source : Gallica

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