Louis-Joseph Alvin

Élements biographiques

Louis-Joseph Alvin,  Eugène Robin, poète, critique et publiciste (1867)

“ Aujourd'hui, pour aller jusqu'au Rhin, il faudrait marcher sur un peuple et l'anéantir. La faiblesse même de la Belgique fait sa force. Si elle ne veut pas être française, elle ne le sera pas. L'Autriche, la Prusse et la Russie ont pu s'approprier la Pologne par le droit du plus fort; la France, qui n'a surtout de prépondérance que par sa
mission unique de nation civilisatrice, la France ne peut pas se permettre aujourd'hui cette iniquité. Il ne lui est pas permis, sous peine de suicide, d'anéantir une nationalité sans le consentement du peuple, si petit qu'il soit.
”
Source : Gallica

Louis-Joseph Alvin,  Fr. J. Navez : sa vie, ses oeuvres et sa correspondance (1870)

“ Les œuvres qui en sont empreintes sont les seules qui survivent : tout le reste n'est que clinquant. La postérité ne sait pas ce que c'est que la mode ; devant elle, le mot nouveau n'a pas de sens. L'originalité, c'est la vérité, c'est le reflet de la pensée et du caractère de l'artiste, qui n'y parvient qu'à force de travail
et par une sévère imitation de la nature sous l'impression d'un sentiment.
”
Source : Gallica

Louis-Joseph Alvin,  Fr. J. Navez : sa vie, ses oeuvres et sa correspondance (1870)

“ Tout ce qui se fait une réputation méritée par un talent véritable chagrine ces grands hommes. Il faut vous consoler et prendre votre parti en brave. Vous avez fait et feriez encore pour M. David tout ce que la reconnaissance vous suggérerait : si quelqu'un est malheureux dans tout cela, c'est lui seul ; il l'est par l'aridité de son cœur; il faut le plaindre, quelque sensible que vous soit son indifférence.
On ne peut s'imaginer la place que David occupe dans la correspondance de ses élèves ; il n'est pas une lettre où il ne soit question de lui.
”
Source : Gallica

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