Antoine van Dyck

Définition et enjeux

Catalogue du musée d'Anvers (3e édition complète… (1890)

“ Son coloris est éclatant et plein de naturel. Lorsqu'il ébauchait un tableau, il disposait d'une manière particulière ses touches, dont, au moment de l'achèvement, son pinceau magistral faisait ressortir la vigueur d'une manière ravissante. C'était en cela, disait-il, que consistait le secret de l'art ; c'est à cela qu'on devait reconnaître l'artiste consommé. Antoine van Dyck, qui avait apprécié son mérite, voulut, dit-on, être peint de sa main. Il aurait passé, dans ce but, par Haarlem, lors de son second départ pour l'Angleterre. ”
Source : Gallica

Georges Duplessis,  Les merveilles de la gravure (3e édition illustrée de 34 vignettes sur bois… (1877)

“ Nous avons déjà mentionné quelques planches exécutées d'après Jordaens et van Dyck par les disciples de Rubens. Ces estampes, inspirées par les élèves et les continuateurs du maître, sont en nombre considérable, et les peintures d'Antoine van Dyck, en particulier, attirèrent des graveurs qui mirent à les reproduire le plus grand empressement.
Considéré seul, Antoine van Dyck est un maître de premier ordre ; toutes les figures qu'il invente ont une distinction, une finesse et une élégance dont aucun artiste n'avait eu plus que lui le secret.
”
Source : Gallica

Portrait de Paul de Saint-Victor Paul de Saint-Victor,  Les dieux et les demi-dieux de la peinture (1864)

“ Antoine Van Dyck, originaire de Bois-le-Duc, naquit à Anvers en la dernière année du seizième siècle. Selon Houbraeken, son père était peintre sur verre et sa mère excellait à broder au petit point. Déjà la peinture sur verre était en pleine décadence, on n'élevait plus de cathédrales, le protestantisme ruinait la sculpture et la peinture gothique ; sans doute l'art de broder au petit point contribua plus à élever Van Dyck que l'art déjà perdu du peintre-verrier. ”
Source : Gallica

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