Hippolyte Fierens-Gevaert,
La Peinture au Musée ancien de Bruxelles…
(1913)
“ Au surplus, le peintre est avant tout soucieux de respecter l'enseignement vénitien; ses contours sont précis, ses couleurs étalées s'opposent franchement. Et à l'école du Titien il retrouve la netteté de nos grands praticiens du XVe siècle. Le mage en chasuble d'or, aux épaules couvertes d'hermine, dont le faste agenouillé concentre les lumières du premier plan, a des ancêtres chez Gérard David et Quentin Metsys. Mais le génie se trahit moins en cette œuvre par l'extrême savoir-faire du technicien que par le mâle esprit partout répandu. ”
