William Bürger

William Bürger

Résumé

Portrait de William Bürger William Bürger Musée d'Anvers (1862)

Aucune gravure n'exprimera jamais la physionomie de la Joconde, du Vinci, ni l'étrange lumière de la Ronde de nuit, de Rembrandt.
Seule la photographie donne le fac-similé d'un tableau. Le soleil est le seul traducteur qui ne soit pas traître. Avec une bonne photographie on a l'œuvre même de l'artiste, rien de plus, rien de moins : la profondeur des expressions, la justesse des mouvements, toutes les délicatesses du travail. Ce qui constitue la couleur dans l'ensemble d'un tableau n'est pas la diversité des nuances, mais la relation de chaque ton local avec les autres.
Source : Gallica

Portrait de William Bürger William Bürger Musée d'Anvers (1862)

Qui pourrait reconnaître, dans les planches de l'ouvrage sur le musée de Dresde, les merveilles de Holbein, de Raphaël, de Titien, de Paul Véronèse, de Rembrandt et de Rubens !
Quand une gravure est faible, elle ne signifie rien du tout comme traduction. Si elle est belle, au lieu de faire songer à l'original, elle fait admirer le talent du traducteur.—L'œuvre de Marc-Antoine n'est plus l'œuvre de Raphaël.
Source : Gallica

Portrait de William Bürger William Bürger Musée d'Anvers (1862)

Les arts et les lettres sont compagnons naturels et inséparables. Le critique est le complément du peintre. Quand Rubens ou Rembrandt ont créé leurs chefs-d'œuvre, il est bon qu'on en parle, pour expliquer l'impression qu'ils produisent, pour communiquer l'enthousiasme, ou même pour hasarder de libres discussions.
Nous avons donc voulu mettre notre travail à la portée des artistes et des collectionneurs, en le publiant dans le même format que nos petits livres sur les Musées de la Hollande, sur les Trésors d'art en Angleterre, et sur diverses galeries.
Source : Gallica

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