Émile Michel,
Les maîtres du paysage...
(1906)
“ Ses Ardoisières de la National Gallery frappent le spectateur par l'austérité voulue des colorations, aussi bien que par la W. TURNER. — APOLLON ET LA SIBYLLE. National Gallery. (Phol. Braün, Clément et Cie.) franchise de la facture. Ce ciel vide et morne, ces terrains rocailleux, aux cassures violentes, aux tonalités grisâtres, ces côtes âpres et nues qui se dressent de part et d'autre, et sur les pentes desquelles des flocons de brume promènent leurs traînées éparses, tout dans cette robuste peinture concourt à l'impression de sauvagerie qui se dégage de cette contrée désolée. ”
