J. Guettrot, Les annales de la paix, 1852-1867… (1867)
“ Messieurs, l'Empereur, il y a peu de jours, inaugurait le Louvre ; aujourd'hui, par ses ordres, nous inaugurons l'Asile des ouvriers convalescents. Là, le palais de la souveraineté française, le sanctuaire des arts, le symbole splendide de notre civilisation ; ici, l'éclatant témoignage d'une incessante préoccupation pour les souffrances du pauvre. D'un côté, l'achèvement, en cinq années, de l'oeuvre monarchique que vingt règnes n'avaient pu finir; de l'autre, la réalisation, en deux ans, d'un bienfait vainement demandé par l'ouvrier, vainement promis jusqu'à ce jour. ”
