Résumé

J. Guettrot Les annales de la paix, 1852-1867… (1867)

Messieurs, l'Empereur, il y a peu de jours, inaugurait le Louvre ; aujourd'hui, par ses ordres, nous inaugurons l'Asile des ouvriers convalescents. Là, le palais de la souveraineté française, le sanctuaire des arts, le symbole splendide de notre civilisation ; ici, l'éclatant témoignage d'une incessante préoccupation pour les souffrances du pauvre. D'un côté, l'achèvement, en cinq années, de l'oeuvre monarchique que vingt règnes n'avaient pu finir; de l'autre, la réalisation, en deux ans, d'un bienfait vainement demandé par l'ouvrier, vainement promis jusqu'à ce jour.
Source : Gallica

J. Guettrot Les annales de la paix, 1852-1867… (1867)

À l'intérieur, chaque jour, tombe nue entrave et naît une liberté : hier, c'était le monopole que remplaçait la concurrence, et la défense de vous réunir qui disparaissait devant le droit pour vous de discuter librement vos intérêts ; aujourd'hui ce sont les déparlements qui reçoivent d'importantes prérogatives ; demain, ce sera la commune, et, à tout moment, c'est quelque formalité onéreuse ou gênante qui se brise, pour laisser les mouvements plus libres à ce peuple dont l'Empereur veut émanciper l'esprit de travail, sans permettre que la licence empiète sur la liberté.
Source : Gallica

J. Guettrot Les annales de la paix, 1852-1867… (1867)

Quand je vois cela, quand je le constate, je trouve qu'il existe une alliance intime entre l'Empereur et le peuple par cet harmonieux ensemble de mesures et d'institutions protectrices de l'honnêteté, de l'économie, du travail. Oui, Messieurs, les esprits hostiles ou passionnés auront beau dire et beau faire, moi, je le dis, je le proclame parce que je le sens; en France, l'Empereur est pour le peuple, le peuple est pour l'Empereur!.
Source : Gallica

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