Résumé

S. M. l'Empereur. Les bienfaits de l'empire… (1879)

C'était sous Louis-Philippe ; le prestige du nom de Napoléon s'était encore accru ; la mémoire, les souvenirs du premier Empire étaient venus si profonds ; les sympathies pour le Grand Homme étaient arrivées si vives, si entraînantes, telles, que le Roi, — et cet honneur à lui, — non-seulement comprit le désir et suivit le voeu de la nation unanime, mais plus encore reçut, ditil, au nom de la France, le corps de l'Empereur.
Alors : — l'Empereur mort : mais l'Empire vivait. La fibre Napoléonienne vibrait dans le coeur du peuple enthousiaste, dans l'âme du peuple patriote
Source : Gallica

S. M. l'Empereur. Les bienfaits de l'empire… (1879)

L'Empire, tandis que la République, tracassière, inquiète et tourmentée, poursuivant, dénonçant ses adversaires, les traque, comme un gibier les chasse, et n'est ainsi en réalité, au pouvoir, qu'un parti, qu'une faction d'opposition, l'Empire au contraire est Gouvernement, c'est-à-dire que par sa manière, par son allure, par sa tenue large et généreuse, — oui généreuse, nous voyons à ces mots les républicains hurler, et Mazas !...
Source : Gallica

S. M. l'Empereur. Les bienfaits de l'empire… (1879)

En présence de ce régne si court en années et si long en grandes choses, disons mieux, en prodiges, on reste confondu d'admiration et d'étonnement. Et ce qui frappe davantage, c'est de voir l'abondance, le bien-être marcher de pair avec les dépenses les plus énormes que nécessitèrent les travaux de toutes sortes qui furent entrepris par Napoléon III ; car, en même temps qu'il embellissait Paris et toute la France, qu'il créait cet admirable réseau de routes, de chemins de fer et de télégraphes, qu'il construisait des monuments, l'Empereur s'occupait du paysan et de l'ouvrier.
Source : Gallica

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