Alexandre Bradier, Les Journées de Napoléon III, de l'impératrice et du prince impérial… (1882)
“ Au discours prononcé par le lord-maire, l'Empereur a répondu : « ... J'ai conservé sur le trône, pour le peuple Anglais, les sentiments d'estime et de sympathie que je professais dans l'exil, lorsque je jouissais ici de l'hospitalité de la reine ; et si j'ai conformé ma conduite à ma conviction, c'est que l'intérêt de la nation qui m'avait élu, comme celui de la civilisation tout entière, m'en faisait un devoir. En effet, l'Angleterre et la France se trouvent naturellement d'accord sur les grandes questions de politique ou d'humanité qui agitent le monde... » ”
