Adolphe Granier de Cassagnac

Adolphe Granier de Cassagnac

Résumé

Portrait de Adolphe Granier de Cassagnac Adolphe Granier de Cassagnac Souvenirs du second Empire. L'Établissement de l'Empire… (1879-1882)

J'aurais terminé cette rapide esquisse de la Jacquerie de 1852, si je n'avais à ajouter que, de l'étude de ses cléments, le prince Louis-Napoléon fit sortir le principe de sa politique intérieure.
Prince ou Empereur, écrivain ou chef d'État, dans la captivité ou sur le trône, Napoléon III ne cessa de penser que, dans les sociétés modernes, le bien-être procuré aux peuples par leur gouvernement est la mesure de la sympathie et de l'attachement qu'ils lui portent. Il considérait l'encouragement donné au travail comme le préservatif des révolutions; et l'aisance, comme l'antidote du socialisme.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Granier de Cassagnac Adolphe Granier de Cassagnac Souvenirs du second Empire. L'Établissement de l'Empire… (1879-1882)

A toutes les observations, à toutes les objections du comte Buol, du roi de Prusse, de l'empereur Nicolas contre le retour du régime impérial, que répondit invariablement l'envoyé confidentiel du président de la République ? Il répondit que le rétablissement de l'Empire ne dépendait pas seulement de lui ; que le Prince, élu du suffrage universel, n'était pas son maître, et qu'il serait obligé, en vertu de son principe, d'accepter la forme de gouvernement et le titre qu'il plairait à la souveraineté nationale de choisir.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Granier de Cassagnac Adolphe Granier de Cassagnac Souvenirs du second Empire. L'Établissement de l'Empire… (1879-1882)

Deux choses seules étaient à faire : ou se retirer, ou, par une guerre foudroyante et rapidement poussée à fond, disperser les forces et détruire en Orient le prestige de la Russie. Se borner à couvrir Constantinople et à monter la garde autour du sérail, c'était humiliant pour l'armée et honteux pour la France. Le maréchal jura qu'il ne s'y résoudrait jamais. Les Russes étaient devant Silistrie: il fallait lancer l'armée sur eux; franchir les Balkans par terre et les tourner par mer; concentrer les divisions françaises et anglaises à Varna, y réunir les vivres, les munitions et les réserves
Source : Gallica

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