Edward Bulwer-Lytton,
Mon roman
“ Mais Randal se fiait à sa propre habileté pour se dégager quand il lui plairait des griffes de l’usurier. Son esprit, imposant donc tout à fait silence aux murmures de sa conscience, s’élança joyeusement vers l’avenir. Il vit ses domaines héréditaires reconquis. Il se réjouissait à la pensée d’ajouter au domaine de Rood, les vastes terres d’Hazeldean. Il songeait à Lansmere, à Avenel, au Parlement ; d’une main il saisissait la fortune, de l’autre le pouvoir. ”
