Sophie Gay,
Les Malheurs d’un amant heureux
(1818)
“ Le soleil éclairait déjà les rues de Vérone, et, assis sur la porte de notre auberge, je commençais à m’inquiéter de ne pas voir revenir mon maître ; mais j’entends marcher précipitamment, c’est lui. Je le regarde avec curiosité ; il détourne les yeux, et dit : — Partons ; je n’ai pas un instant à perdre pour arriver à Peschiera à l’heure de la revue. ”
