Paul de Molènes, Revue des Deux Mondes
“ L’Italie est cette tombe rose près de laquelle nous ramène souvent une danse comme celle des derviches, mystérieuse, entraînante et sacrée. Nous arrivons à Tortone, qui est un gros village, presque une ville. Nous habitons dans une rue sombre une vaste maison un peu triste, mais qui ne me déplaît point, une de ces maisons où se cache le génie intime et rêveur de la province. Un jardin avec d’étroites allées, quelques fleurs communes, une herbe capricieuse, poussant çà et là dans l’indépendance de tout jardinier ”
