Marie-Pierre, Miss Adda (1879)
“ Le soir, Adda veillait seule près du lit, la malade paraissait assoupie ; cependant elle ne dormait pas. — Allons, murmura-t-elle, achevons de boire le calice jusqu'à la lie ; Adda! dit-elle à haute voix. La jeune irlandaise se levant aussitôt, s'approcha. — Chère Adda, fit Camille, en serrant une des mains de sa sœur, promets-moi que si M. Elphége te demande en mariage. Ici, un tressaillement involontaire agita la main que Mlle Dessart pressait dans les siennes. ”
