Inhumation

Définition et enjeux

Portrait de François-René de Chateaubriand François-René de Chateaubriand,  Sublimités de Chateaubriand (1854)

“ La jeune fiancée avait vu le sourire du printemps sur un champ d'inhumation; elle avait vu croître la primevère sur la cendre des morts;... elle pensait aussi à un ossuaire.
Celui d'un cimetière de village n'a rien d'effrayant; tout y est mélancolique et doux. La plante qui croît en se penchant vers la tombe, ne laisse au coeur que les images d'une vie pure, balancée par une brise ; c'est le jeune âge qui espère. Sa feuille tombe, la déception dit tout bas : « Il faut mourir! »
La description d'un champ semé de croix, faite par une bouche fraîche et souriante, émeut l'âme sans l'attrister.
”
Source : Gallica

Engels,  Les Wangata (tribu du Congo belge… (1912)

“ Si l'inhumation est définitive, les femmes du défunt viennent déposer sur la tombe un monceau de paniers, de poteries, de chaises, de lits. On tranche les bananiers qui encadrent les habitations du défunt, on croule la maison dans laquelle il est décédé, et tout autour on laisse pousser l'herbe.
Si le défunt est un homme qui fut riche et puissant, les funérailles ne se terminent pas ici.
”
Source : Gallica

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