Albert Eynaud, Revue des Deux Mondes T.104, 1873
“ Ils formaient ainsi une sorte de monticule vivant que la neige ne tarda pas à recouvrir. L’un des muletiers avait soin de ménager, au-dessus de leurs têtes, un passage pour l’air du dehors. On raconte que des voyageurs surpris par le tipi ont survécu à vingt, trente et même quarante heures de cet ensevelissement. Si la tempête dure plus longtemps, le froid et la faim font leur œuvre. ”
