Théodore de La Rive, De Genève à Rome : impressions et souvenirs (1895)
“ Ainsi que me l'écrivait de Rome un de mes amis, au contact de saint François de Sales mon âme achevait de se décalviniser. D'autre part, je saisissais aussi de mieux en mieux la doctrine catholique dans son merveilleux ensemble et sa sublime simplicité. Entré dans l'église, j'arrivais à découvrir et je ne me lassais pas d'admirer les vitraux de la cathédrale. Tout s'éclaircissait alors pour moi; tout s'expliquait; surtout tout se simplifiait. Car c'est le sentiment de la simplification qui domine lorsqu'on vient d'embrasser le catholicisme. ”
