Clarisse Coignet,
L'évolution du protestantisme français au XIXe siècle…
(1908)
“ Calvin n'est ni un prince, ni un pape : c'est le plus grand, le plus sincère, le plus désintéressé des croyants. L'admirable direction spirituelle qu'il exerce de loin sur les âmes en détresse sous la persécution témoigne de sa foi; on la sent palpiter dans certaines de ces pages avec la profondeur d'émotion la plus pénétrante. En face de Dieu esprit et vie, Calvin réalise dans sa plénitude le grand affranchissement de l'Evangile. Mais, rentré dans l'Eglise visible, il redevient le conducteur d'hommes le plus impérieux et parfois le plus tyrannique que l'histoire ait connu. ”
