Henri Marty, Le Syllabus et la liberté de conscience devant la raison et devant la foi (1876)
“ Nous ne pouvons pas plus accepter votre opinion sur la liberté due au catholicisme, que sur celle que vous professez sur sa vérité, puisque celle-là n'est que la conséquence de celle-ci. La même obligation qui, d'appès, nos croyances, vous presse d'entrer dans le sein de l'Eglise, vous commande aussi de respecter sa liberté. Votre bonne foi, si elle existe, pourra vous excuser devant le souverain juge ; mais, de même qu'elle n'empêche pas la vérité d'être la vérité ni l'erreur d'être l'erreur, elle ne saurait infirmer aucunement le droit propre à la vraie religion d'être libre et inviolable. ”
