A. B., Lettres patriotiques d'un garde national… (1871)
“ Oh, alors, nous ne le cédons en rien à aucune nation du monde. Quelque puissants que soient les traîtres et leurs acolytes: félons couronnés ou conspirateurs princiers, lâchetés militaires ou intrigues civiles, forteresses livrées ou armées sacrifiées; tant qu'il reste debout un Français et une baïonnette, l'ennemi ne pourra se flatter de nous avoir abattus. Car, chez nous, le culte de la patrie enfante des miracles. Chez l'Allemand, au contraire, il a fallu exciter le patriotisme à coups de canon. Loin de moi la pensée de vouloir, par ces mots, faire une injure gratuite à l'ennemi. ”
