Résumé

Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 avril 1867

L’affaire du Luxembourg aura été une des plus curieuses surprises de la politique accidentée de notre temps. Il parait que la politique est comme le système céleste, elle a ses nébuleuses : l’affaire du Luxembourg est sans contredit une nébuleuse. Le langage dont s’est servi le ministre des affaires étrangères ; M. de Zuylen de Nyevelt, dans son discours à la chambre néerlandaise nous autorise à la qualifier ainsi, car l’honnête homme d’état est revenu sans cesse sur le caractère nuageux de la transaction qu’il s’efforçait d’expliquer.
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Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 avril 1867

Qui a jamais songé dans le public politique français soit à obtenir le grand-duché, soit à y trouver le motif d’un conflit avec la Prusse ? L’opinion libérale en France, quelque sensible qu’elle soit aux offenses que pourrait subir l’honneur du pays, n’exprimerait qu’un vœu, si nos grands corps politiques avaient assez le sentiment de leur responsabilité pour oser lui servir d’organe : elle voudrait que la question du Luxembourg fût résolue par une combinaison qui dégageât l’amour-propre de la Prusse et la dignité de la France
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Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 avril 1867

Il présente dans ses divers actes, désignés chacun par un titre particulier, le tableau multiple et vivant de l’état politique de la Judée à la veille de la grande catastrophe du VIe siècle. C’est celui d’un peuple vaincu par des divisions autant que par la puissance de ses ennemis, toujours subjugué et toujours insoumis, en proie aux querelles de ses prêtres et à l’instabilité de ses propres pensées, tantôt inerte et tantôt frémissant sous la main de ses rois, qui sont quelquefois ennemis, plus souvent complices de l’oppresseur.
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