Joseph Chantrel, La Guerre de Prusse, histoire diplomatique et militaire de la campagne de 1870 (1870)
“ Si l'Europe respecta la France écrasée sous une avalanche de près de deux millions de soldats, ce ne fut pas la faute de la Prusse, qui poussait au démembrement du royaume, et qui se fit la part du lion. Pour elle, il n'y avait pas dans la France une noble vaincue, dont l'existence est nécessaire à l'équilibre de l'Europe et à la civilisation du monde, et un peuple généreux qu'il était injuste de rendre responsable, au point de l'anéantir, des fautes et de l'ambition d'un avide conquérant et des excès commis par une minorité que la nation répudiait tout entière ”
