Saint-René Taillandier,
Études sur la Nouvelle Allemagne
“ Vainement la Prusse réclame sa part d’action, vainement elle veut s’associer à l’Autriche et régler de concert avec elle ce conflit déplorable ; le prince de Schwarzenberg est inflexible, il est heureux d’humilier aux yeux de l’Allemagne et de l’Europe ceux qui ont failli recevoir l’empire des mains de la révolution. Comment peindre à ce moment l’indignation de la Prusse ? M. de Radowitz comprend qu’une plus longue patience est impossible ; il convoque la landwehr, et un cri d’enthousiasme lui répond : Guerre à l’Autriche ! c’est le vœu de la Prusse, c’est le salut de l’Allemagne. ”
