Saint-René Taillandier,
Le roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV et le baron de Bunsen…
“ Cette série d’échecs mettait le gouvernement prussien dans un embarras cruel et presque ridicule. Si la retraite et les protestations des quatre rois le décident à ne pas ouvrir le parlement, il avouera lui-même la déroute de sa politique ; s’il persiste à ouvrir le parlement de l’union, quand les principaux membres de l’union s’en éloignent avec bruit, il se donne un rôle qui prête à rire. Peut-être Frédéric-Guillaume IV et M. de Radowitz, dans le perpétuel ravissement de leurs illusions, devaient-ils sentir moins que d’autres ce que cette situation avait d’humiliant et d’amer. ”
