Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Ce n’est pas même une cause plus excusable, la lutte pour un idéal, qui a allumé ce funeste incendie. On ne peut point montrer dans le grand peuple allemand un antagonisme d’opinions assez considérable pour servir de prétexte, encore moins de cause impérieuse, à une lutte sanguinaire. Si néanmoins la guerre, avec les horreurs et les douleurs qui l’accompagnent, est déchaînée, ce sera l’épreuve la plus sévère qui aura frappé une nation dont les tribus différentes sont d’accord et n’ont d’autre désir que de vivre en paix et en bonne amitié l’une avec l’autre. ”
