Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 décembre 1867
“ Ce dont il se montre indigné, c’est qu’après la victoire, au lieu de prendre la haute main en Allemagne, de revendiquer au nom des services rendus par elle la direction des destinées de la patrie, la Prusse, s’humiliant devant l’Autriche, ait laissé retomber l’Allemagne sous le joug de la politique de Metternich ; c’est qu’au lieu d’une renaissance de l’empire au profit de la Prusse, fruit naturel de l’affranchissement, la victoire n’ait amené que l’établissement d’une diète caduque dès sa naissance, vaine ombre qui ne sert qu’à masquer les intrigues et la tyrannie autrichiennes. ”
