Georges Laronze, Le baron Haussmann (1932)
“ « Les mères inquiètes, écrira un jour Musset, qui fut son camarade, avaient mis au monde une génération ardente, pâle, nerveuse. Tous ces enfants étaient des gouttes d'un sang brûlant qui avait inondé la terre ; ils étaient nés au sein de la guerre, pour la guerre... » Mais le moral ne tarda pas à exercer sa vigoureuse action sur le corps. Georges Haussmann allait atteindre trois ans lorsque son grand-père paternel l'emmena à Chaville. Là, dans la propriété de la Belle-Source, livré à l'air vivifiant des champs, il avait reçu les premiers éléments d'une éducation virile. ”
