Albert Delpit,
Revue des Deux Mondes
“ Quand vint ce fameux bal organisé tant à l’avance, il eut une fois de plus l’occasion de comparer Norine à Roberte. La marquise de Bramafam, sous prétexte qu’on était à la campagne, portait une robe montante, élégante, mais simple ; Norine au contraire triomphait par l’éclat même de sa splendide beauté. Les épaules nues, sans autre bijou qu’un énorme diamant tremblant dans ses cheveux sombres, elle était vraiment admirable ; il n’y eut qu’un cri lorsqu’elle parut, et, quoiqu’elle éclipsât toutes les femmes, elle fit plus de jalouses que d’envieuses. ”
