Gustave Gilles, La Nouvelle Jeanne, par Gustave Gilles (1866)
“ Son ivresse allait croissant, ainsi que la beauté d'Hébé qui, en habile sirène, savait mettre sur ses traits quelque chose de l'incandescence de l'adorateur. Sosthène appuyait le front sur les genoux de l'idole; il couvrait de baisers ses bras nus; il s'exhaussait sur les jarrets, de ses mains l'entourait à demi, et, la tête tendue sur sa robe, gémissait les plus effervescents propos. Elle tournait, comme on l'a vu, le dos au boudoir et au judas, observant, sans oublier son rôle, la serrure de la porte du salon. ”
