Gustave Gilles, La Nouvelle Jeanne, par Gustave Gilles (1866)
“ Le gentilhomme était devenu libertin envers Adoline, héroïque, chevaleresque, aventureux envers l'inconnue du torrent, qui, dans ses rêves, prenait la formé de Paule la bergère... César avait une nature emportée, ardente, fiévreuse sa fougue montée, nul; obstacle ne pouvait l'arrêter. Son sang s'était aigri dans la pratique des plaisirs; son cerveau s'était volcanisé dans le libertinage excentrique de Paris. Il n'avait pas toujours la libre posses sion de lui-même. Plus le repos de la campagne s'était prolongé, plus il se trouvait apte à ressaisir la coupe; enivrante, la torche de Saturne. ”
