M. Maryan,
L'héritage de Paule
(1879)
“ Les yeux de Paule s'arrêtèrent sur un tableau assez grand, œuvre d'une jeune fille de la paroisse, - un ange de piété, de vertu, et en même temps une merveille de grâce et d'esprit qui a laissé à tous ceux qui l'ont entrevue un souvenir ineffaçable. Elle a été enlevée dans l'éclat de la jeunesse : Dieu cueille parfois nos fleurs les plus suaves comme si elles lui semblaient trop délicates pour ce monde, et dignes de s'épanouir dans ses célestes jardins. ”
