Gustave Gilles, La Nouvelle Jeanne, par Gustave Gilles (1866)
“ La blessure le cuisait au coeur. Dans sa colère, il méditait de prendre sa revanche, de couvrir sa victime du fiel dont s'abreuvait son âme vengeresse. Le trait lui étant venu du peuple, il en eut plus d'aversion pour le peuple, et un redoublement de zèle à le poursuivre. Amour et haine, tels étaient les mobiles de l'infatigable nature de César, amour à l'humanité de Paule, haine à sa divinité, amour à son corps, haine à son esprit, qui était l'esprit du peuple d'où elle était sortie. ”
