Le roman d'un séminariste, nouvelles études de moeurs contemporaines par René D.… (1869)
“ Et si, à ce signe, le coeur de ces hommes ne se brise pas de tendresse, si leurs traits demeurent froids et insensibles, fuyez-les. Tout ici-bas a une patrie, « Les renards ont leurs tanières et les oiseaux du ciel un nid de mousse. » Hélas! nous ne savons plus guère aujourd'hui ce que c'est que cette grande chose que les anciens appelaient l'Amour de la Patrie. Cet amour, dont la liberté n'est qu'un effet ou une des causes, suivant les temps, s'en ira-t-il donc, rétrécissant, autour de nos coeurs qui se rapetissent, son cercle de feu si vaste, si ardent, il y a un demi-siècle ? ”
