Le roman d'un séminariste, nouvelles études de moeurs contemporaines par René D.… (1869)
“ L'orphéon était au centre et on entonna, en guise d'adieu, un magnifique choeur grec. C'est un jour délicieux qui vient, lui aussi, de disparaître dans le gouffre du temps où tout s'écoule, où rien ne surnage, un de ces jours comme on en passe si souvent à Mici et dont on ne perd jamais le souvenir. Encore une année à demeurer dans ces murs et ce sera la dernière. Je ne t'écrirai probablement plus que pour t'annoncer l'arrivée de ton affectionné frère et ami qui t'embrasse de tout coeur. ”
