“ Grâce à Delaporte je fus admis à l'honneur de saluer les lions, de présenter mes respects à l'hippopotame, de caresser les antilopes, de passer entre les jambes des girafes, et d'offrir des noix et des pommes aux singes.Le domestique de Delaporte, qui était le favori de tous ces animaux, semblait jaloux de me voir ainsi fraterniser avec eux.À propos, laissez-moi vous dire un seul petit mot du domestique de Delaporte.C'est un magnifique enfant du Darfour, noir comme un charbon et qui a déjà l'air d'un homme, quoiqu'il n'ait, selon toute probabilité, que onze ou douze ans. ”
Citations sur “Delaporte”
Henri Dabot, Registres, lettres et notes d'une famille péronnaise…
“ Mais hélas ! comme la cave n'était construite dans le haut qu'en pierres mal agencées, elle fondit en partie, sans occasionner d'accident cependant. Tout à coup, la cave se remplit d'eau, et Delaporte me dit : « Mlle Virginie, mettez mes sabots pour ne pas vous mouiller les pieds ; » mais comme ils étaient beaucoup trop grands, je ne pus m'en servir, et je fus forcée de rebrousser chemin. Pendant que je m'en allais avec Bertine, notre bonne, et une jeune apprentie, un nouvel éboulement eut lieu, et le pauvre Delaporte fut enseveli sous les décombres; il criait : « saint Fursy, délivrez-moi ! » ”
baron de Pierre-Marie-Joseph Bonnefoux, Mémoires du Baron de Bonnefoux…
“ Delaporte était de quart. «Elle est cependant là, lui dis-je, là, sous Acharnar» (brillante étoile qui ne se lève jamais pour les habitants de l'Europe) . Elle est même assez près, et il n'est que trop vrai que nous ne la reverrons pas.»—Delaporte me demanda de quoi je parlais.—«De la (p. 168) ravissante Île-de-France, lui répondis-je, terre riante de plaisirs, objet réel de mes regrets!—Enfant, me dit Delaporte, ne venez-vous ici que pour me faire partager vos préoccupations...? Allez, allez, dans votre chambre, dormez, et laissez-moi veiller en paix à la manœuvre du bâtiment!» Je descendis ”
Frédéric Boutet, Douze aventures sentimentales, suivies d'autres histoires d'à présent (1918)
“ Elle prit le bras de son mari et lui raconta ce qui s’était passé chez Mme Delaporte. M. Dupré frémit. Une détresse figea la joie sur son visage débonnaire, barbu de gris ; ses yeux, derrière le lorgnon, s’effarèrent. ”
Paul Gaffarel,
Les Colonies françaises , par Paul Gaffarel…
(1880)
“ Il s'humanisa même, pensant que nos officiers étaient passés maîtres en toutes sciences, jusqu'à leur envoyer un coucou détraqué, avec prière instante de le raccommoder, besogne dont le docteur Joubert s'acquitta à merveille. Aussi M. Delaporte put-il lever à son aise le plan de la ville, et ses collègues allèrent-ils plusieurs fois, sans éprouver la moindre gêne, au marché public, pour y étudier les types et les costumes et se rendre compte des productions. On les invitait de temps à autre à des l'êtes domestitiques. ”
Alfred Robaut,
L'oeuvre complet de Eugène Delacroix…
(1885)
“ Le peintre de Diderot avait fait comme presque tous les peintres, qui semblent croire que la nature s'est trompée en faisant les hommes comme ils sont ; ils fardent, ils endimanchent leurs figures : loin d'être des hommes de tous les jours, ce ne sont pas même des hommes. (Delacroix, Questions sur le beau.) N° 604 : Madame Delaporte Toile. – H. 0m20, L. 0m15. – Cat. A. Moreau, p. 236. M. Laporte ou Delaporte était encore consul de France à Tanger en 1846, lors du voyage de Dumas en Afrique ; il en est maintes fois question dans le Veloce. N° 605 : Félix Guillemardet Toile. ”
Victor Gastebois,
Le vieux Mortain. 2
(1930-1931)
“ En 1838, Mme Gabriel Lecourt, née Hortense Engerrand, vend à M. Denis Delaporte, du Bois-Roussel, l'ancienne habitation du Conventionnel Lemoi-ne Villeneuve. Le Bois-Roussel est un hameau de la commune de Virey, non loin du carrefour du Petit-Jésus, en Martigny. Le premier Delaporte que nous connaissons était cultivateur au Bois-Roussel à Virey ; il épousa Jeanne Bréhier, soeur du notaire de Saint-Hilaire, Me François Bréhier, qui vendit son étude à Me Henri Datin pour 60.000 francs, lequel la revendit à Me Besnard, pour le prix de 120.000 francs. ”
Prosper Mérimée,
Théâtre de campagne. Première série…
(1876)
“ Tout le monde enfin de s'écrier : « Quel malheur qu'on ne voie pas ces trois scènes sur le théâtre ! » — « Sans doute, disait Provost mais il faudrait pour cela y ajouter une véritable exposition, un noeud, un dénoûment, enfin en faire une pièce... » L'on en resta aux regrets. Un an plus tard, Mlle Delaporte, partant pour Vichy et de là pour la Russie, me demanda fort instamment de vouloir bien lui écrire ou lui arranger une petite comédie à trois ou quatre personnages, qui lui fournit un rôle important de jeune première. ”
Victor Delaporte, Le Cte L. Espivent de La Villesboisnet… (1902)
“ « Par une soirée glaciale, raconte Mme la comtesse Y vert sa cousine, nous étions isolés dans une pièce du château rempli d'officiers prussiens; et là, autour du feu, nous parlions de nos angoisses, augmentées par la présence des envahisseurs. Tout à coup la porte s'ouvre; un bel officier français est au milieu de nous. C'est Ludovic qui, en costume de mobile, a quitté le Mont-Valérien, et se retrouve, pour la première fois en famille. — » As-tu dîné, lui demande-t-on ? — » Non... Et il nous avoue avoir grand'faim ; puis, à la vue d'un faisan qu'on se hâte de lui servir — » Ah! mon Dieu! ”
Voltaire,
Correspondance, III (1738-1740…
“ Secondement, parce qu’étant probablement ennuyeuse, elle pourra passer pour le huitième des psaumes pénitentiaux. Sur ce, je vous embrasse et suis tout à vous. Il y a un marchand nommé Delaporte, pont Saint-Michel. Je lui dois soixante et deux livres. Solve, si placet. ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Ce mort, c'est Don Juan, seigneur de Marana. — Tu ris ! Prends garde à toi, moine ! Si tu me fâches, Sous ton froc, mon épée ira sonder tes reins; Tu verras si j'ai peur de vous, troupeau de lâches; Tu verras si vraiment je suis mort. — Je le crains. — Moine, cet acier-là, dans ma main bien vivante, A troué cette nuit trois corps d'homme... — Chrétien, Tu n'en as point de honte au coeur? — Non; je m'en vante. MOYEN AGE 205 — C'est que ton coeur est mort : ce cadavre est le tien ; C'est toi. Suis-nous; viens-t'en jusqu'à Saint-Isidore : On jettera tes os au charnier des maudits ”
baron de Pierre-Marie-Joseph Bonnefoux, Mémoires du Baron de Bonnefoux…
“ Desbordes [117] est mort, il y a quelques années, à la suite des fatigues d'une campagne très pénible, sur un bâtiment qu'il commandait. Vermot [118] est capitaine de corvette; il commande en ce moment le brick le Palinure, qui vient de faire noblement respecter notre pavillon devant Tunis; et, dans la Marine, il reste seul avec moi de l'état-major de la Belle-Poule, car Delaporte mourut, en 1813, sur le vaisseau le Polonais, où il était capitaine de frégate, commandant en second. Quel deuil pour ce vaisseau, pour la Marine, pour sa famille et pour moi! ”
Victor Delaporte, Le Cte L. Espivent de La Villesboisnet… (1902)
“ « C'est à lui, vous le savez, Messieurs, que sont dues l'initiative et la constitution de notre Société; c'est autour-de lui que sont venus se grouper les désirs ardents de ne pas laisser disparaître une maison destinée à rendre d'immenses services; c'est à sa suite qu'ont marché ceux qui, comme vous, tenaient à sauver de la ruine le collège Saint-François-Xavier... » Si nous existons, est-ce trop dire que c'est grâce à lui ? Je ne le crois pas ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Sur les coeurs assombris l'amour répand sa flamme, Et pour tous le soleil se lève au Golgotha. Depuis qu'il les gravit, une croix sur l'épaule, Le Christ vers ces hauteurs guide l'humanité ; Le monde, en son chemin, se tourne vers ce pôle, Cherchant l'aube du Christ et de l'éternité. ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ La cloche est une voix de Dieu qui nous entend ; Dans ses fibres de bronze éclate un son de fête... Pourtant, Jean de Kanty soupire en l'écoutant ; Sous les tours du Wavel, que craint le saint prophète? Il s'arrête; il hésite, et son front s'assombrit; Il s'élance... Son bras semble brandir un glaive... Quel nuage de mort pèse sur son esprit ? Il tombe à deux genoux... ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Et depuis, le vieux loup, comme un chrétien fervent, Observe le Carême et pratique l'Avent; Près de l'agneau qui bêle, il paît dans la prairie ; Sur les talus, il broute herbe et mousse fleurie; Lorsque la soif le brûle, il boit, mais en courant, L'eau de la source bleue et le flot du torrent. François meurt; et le loup comprend; le loup devine; Il va frappant du front les rocs de la ravine, Mêlant son cri d'angoisse aux murmures des eaux, Aux longs De Profundis du vent et des oiseaux ; Car, tandis que le ciel applaudit et s'incline, Un grand deuil assombrit la nature orpheline ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Fatigués de ses chants, de ses pleurs, de ses cris, Des bardes, enivrés de haine, un soir de fête, Brûlèrent la maison de Gwenc'hlan le prophète ; Les pauvres murs croulaient et la porte flambait, Et les poutres du toit, en croix comme un gibet, Étalaient au ciel noir leurs bras rouges et sombres : Gwenc'hlan revint, l'oeil sec, regarda ses décombres, Et dit : « Vieillesse et mort ne se peuvent guérir ; La poésie est morte ; allons-nous-en mourir. » ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ En travaillant, leurs cris soulignent chaque effort ; Écoutez: « Saint Cado!... Saint Georges!... Blois!... Montfort!... » Tinténiac a tué cinq Anglais ; du Bois, quatre : Quand, près du tas sanglant que son bras vient d'abattre, Beaumanoir aperçoit Bembrough, lance en arrêt, Front haut, et droit ainsi qu'un pin dans la forêt. — « Veux-tu voir, dit Bembrough en riant, si ma lance 180 A TRAVERS LES AGES Est un roseau, bois creux et qu'un souffle balance ? — Ce soir, ta lance est creuse, et ton crâne demain ; Ou plutôt, tiens regarde ! » ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Autel des Adalbert, trône des Ladislas, Glaive des Hunyade, arme de l'Evangile, O Pologne, ô mon peuple ! hélas ! hélas ! hélas !... Tout cela s'est brisé comme un vase d'argile, Comme un vase qu'on jette aux bords du grand chemin ! L'argile qu'en ses doigts Dieu même avait pétrie, Chaque peuple en emporte un fragment dans sa main Et s'enfuit. Arrêtez! ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Leurs voix domptent le bruit, courbent les volontés, Du souffle de la foi, brisent l'erreur fragile, Et sonnent aux échos l'appel de l'Evangile. Quels hommes ! Doux vengeurs du Christ et de ses droits, Penchés sur le chaos des peuples et des rois, Au bord des flots humains toujours en sentinelle, Ils tiennent sans faiblir la lumière éternelle, Broyant du pied l'erreur et l'orgueil foudroyés... ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Au choeur de Saint-Sauveur, sous la grande verrière, Dans sa stalle de chêne aux flancs du gros pilier, Le bréviaire en main, droit comme un saint de pierre, Prie humblement, dans l'ombre, un dévot marguillier; Vieillard, au manteau noir, sans jabot ni dentelles; Sa chevelure flotte au col de son pourpoint : L'invisible splendeur des choses immortelles Baigne son large front et ne l'éblouit point; Il croit, il prie; il voit, par sa foi très chrétienne, Le ciel qui nous attend, la croix qui nous sauva ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ De ses deux mains, La Sibylle froissa l'un des trois parchemins, Le déchira, jeta les lambeaux dans l'espace, Et dit : « L'heure du ciel est un éclair qui passe. Roi, hâte-toi : le temps est cher. » Tarquin bondit; Il se leva, tira son glaive et le brandit : « Tes livres ! » ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ O France, il a choisi, dans sa bonté sévère, Le sang de l'holocauste et le lieu du calvaire : Pour frapper d'un grand coup les peuples haletants, Il a choisi ce jour de fleurs et de printemps. Paris au boulevard versait ses avalanches, Le long du gai décor où s'éveilla le feu ; Les arbres au soleil dressaient leurs tètes blanches... Et l'ombre de la mort planait dans un ciel bleu. Partout, flux et reflux de la houle vivante... Quand voici l'étincelle, et voici l'épouvante : Voici les bras tordus, les appels déchirants Dans la flamme qui monte et qui roule à torrents. ”
Victor Delaporte, Le P. Pierre Le Tallec : zouave pontifical… (1905)
“ Son intelligence plonge dans ces mystères, son esprit nage dans cette lumière, et il ne prête guère l'oreille aux nouvelles que les feuilles publiques colportent, commentent, grossissent ou défigurent. ”
Michel Delaporte,
Colin-Tampon, vaudeville en 1 acte…
(1844)
“ VERJUS. Oublies-tu déjà ma défense ? COLIN, à part. Cloué sur place ! (Il. se met à tourner dans son cercle avec fureur.) NICOLE, entre Loulou et Plucheux. Ah ! fi ! c'est indigne! abuser ainsi de la bonté de mon fiancé 1 PLUCHEUX. Votre fiancé! plus souvent! A lui ces yeux si doux. celle taille cliarmanle! (Il veut lui prendre la taille.) NICOLE, se dégageant de nouveau. Eh bien! eh bien! A bas les mains, tout de suite! COLIN. Il ose lui prendre la laille 1 morbleu! saprebleu, têtebleue ! ventrebleu ! (Il veut sortir de son rond.) VERJUS, le tenant toujours en respect. ”
Victor Delaporte, Le P. Pierre Le Tallec : zouave pontifical… (1905)
“ Ah ! le bon Père, sous un aspect qui semblait parfois un peu rude quand il réprimait les élans de notre turbulente jeunesse, on sentait un cœur d'or qui s'était donné tout entier à nous, qui ne vivait que pour nous. ”
Victor Delaporte, Le P. Pierre Le Tallec : zouave pontifical… (1905)
“ Et les Anges chantent dans la profondeur des cieux : Beati immaculati in via; la béatitude de ceux qui marchent au chemin sans tache et sans flétrissure. Il entre dans les années troublantes de la jeunesse, soutenu par la vision qui le guide, armé pour toutes les luttes généreuses ; et la pureté, à partir de ce jour, est la forme la plus élevée de la vaillance chrétienne. La pureté, au cœur de l'enfant, s'appelle l'innocence ; c'est une exquise et ravissante qualité. Je la comparerais à une fleur délicate, fraîchement éclose au premier rayon du soleil de la grâce. ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Mais alors, tout autour du Bonhomme rêvant, Les oisillons, immense et vive colonie, Essayant sans effort leur humble symphonie, Quand les tièdes zéphyrs ont l'herbe rajeunie, Sifflent sous les buissons qui frissonnent au vent ; La voix du vent qui tremble à leur voix s'est unie. ”
Victor Delaporte, Le Cte L. Espivent de La Villesboisnet… (1902)
“ La Villesboisnet a commencé de montrer sur ce petit théâtre les admirables qualités qui ont été ses caractéristiques et qui lui ont valu, avec la grâce de Dieu à laquelle il était si fidèle, tant de succès dans ses œuvres, tant d'attachements inaltérables chez ceux qui l'ont connu. Un dévouement sans bornes, une modestie que rien ne troublait, une ténacité pour le bien que rien ne lassait, une souplesse et une justesse d'esprit qui en eussent fait le plus habile diplomate, une bienveillance qui ravissait les cœurs des hommes, une piété solide, aimable, profonde, qui a dû ravir le cœur de Dieu. ”
Victor Delaporte, Récits et légendes... (1893-1900)
“ Au-dessus des forêts, dans les tours de dentelle. Tout homme mortel songe à son âme immortelle; Pour cette âme, on bâtit des refuges divins, Au flanc des monts, aux plis ruineux des ravins, Au fond des bois, au bord des fontaines plaintives. Voyez ces cloîtres blancs sous les blanches ogives ; Là, dans l'argent de l'aube ou la pourpre des soirs, Flamboient sous l'oeil de Dieu ces vivants encensoirs; Et là, quand tout s'endort au chant des litanies, L'étude se prolonge en des veilles bénies ; L'art, sourire de foi, fleurit le parchemin ; Tout dit : Amour au Christ! la voix, le coeur, la main. ”
Victor Delaporte, De la rime française : ses origines… (1898)
“ DE LA RIME FRANÇAISE. Hélas ! nous l'avons dit, toute richesse ne fait point le bonheur. Cette richesse incomparable de rimes appauvrit le poète millionnaire; cette prodigalité folle fait aimer les rimes chétives des poètes de bon sens, anciens ou modernes. Et je donnerais tout cet or, pour quelques rimes suffisantes d'un honnête homme d'esprit, tout l'âne énorme, vêtu de la peau du lion Hugo, pour un des huit ou dix pauvres petits ânes de La Fontaine. ”
Victor Delaporte, Le P. Pierre Le Tallec : zouave pontifical… (1905)
“ Je sais qu'il est mêlé dans l'âme de l'enfant aux pires instincts de la nature ; je sais que les mauvaises passions sollicitent de bonne heure le cœur qui commence à battre dans la poitrine de l'enfant. Mais l'esprit de Dieu prévient par ses secrètes inspirations les ardeurs malsaines et les entraînements corrupteurs. Dès que la conscience, encore embaumée de la grâce du baptême, commence à se connaître et à saisir ses responsabilités, Dieu lui envoie son Ange, l'Ange de la Pureté. Que dis je ? c'est Jésus en personne qui vient cueillir la fleur du premier amour. ”
