Belle Poule

Définition et enjeux

Charles-Jules Giraud Études ornithologiques (1862)

Ils ont bien raison : qu'ils gardent pure et perfectionnent s'ils le peuvent cette belle race d'où proviennent les magnifiques poulardes qui rivalisent avec celles de la Bresse, sur les marchés de la capitale où plus d'un amateur les contemple avec admiration et d'un œil d'envie.
Cette manie de croisements en tout genre, d'importer toutes sortes de races et d'espèces étrangères, a vraiment besoin d'un contrôle sévère ; à force d'innover et de chercher en toutes choses la poule aux œufs d'or, prenons garde d'être punis comme le personnage de la fable.
Source : Gallica

Louis Brechemin Élevage moderne des animaux de basse-cour… (1894)

Les quelques avantages de la poule commune sont dus à ses habitudes vagabondes, qui lui procurent une nourriture plus variée, et l'obligent à une défense plus active de sa couvée ; il en résulte qu'elle est rustique et bonne mère. Mais sa rage de courir, son maraudage perpétuel, sa ponte au dehors, sont aussi de sérieux inconvénients.
Dans les contrées qui ne sont pas renommées pour l'élevage d'une belle race, on trouve parfois des sujets qui ne manquent pas de qualités
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vimar Auguste Vimar La poule à poils (1904)

Petit Jacques, au moyen d'une longue gaffe, la prit et la tira à terre aux pieds de mère Étienne. « Labrie » s'approcha et flaira tristement le corps de la poule infortunée. On eut beau l'essuyer, la frictionner, rien n'y fit.
— « Elle est bien morte, hélas ! dit enfin mère Étienne, avec des larmes plein les yeux, mais aussi c'est ma faute, j'aurais dû fermer plus bas le grillage et ce malheur ne serait pas arrivé. C'est gros dommage vraiment ! Une si belle, si bonne couveuse ! Elle pèse au moins quatre kilos, tenez « Germaine », soupesez-la. »
Source : Gallica

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