“ Elle avait rouvert son sac et en tirait une terrine de foie gras. Les yeux de Chanteau s’allumèrent. Du foie gras ! du fruit défendu ! une friandise adorée que son médecin lui interdisait absolument ! — Seulement, tu sais, continuait sa femme, je ne t’en permets qu’une tartine... Sois raisonnable, ou tu n’en auras jamais plus. Il avait saisi la terrine, il se servait d’une main tremblante. Souvent, de terribles combats se livraient ainsi entre sa terreur d’un accès et la violence de sa gourmandise ; et, presque toujours, la gourmandise était la plus forte. Tant pis ! ”
Terrine
Définition et enjeux
La terrine, objet polyvalent à la frontière entre cuisine et artisanat, a traversé les époques et les domaines. Du récipient de conservation chez Jules Gouffé à l’ustensile rituel chez d’Alembert, elle incarne à la fois la technique culinaire et les pratiques ménagères.
Émile Zola en fait un symbole de tentation sociale, tandis qu’Auguste Colombié décrit ses usages bourgeois. Ce concept, ancré dans les recettes, les traditions agricoles et les cérémonies, relie des thèmes comme le lard, la farce ou la truffe, illustrant sa place centrale dans l’histoire alimentaire.
Citations sur “terrine”
Jules Gouffé,
Le livre de cuisine : comprenant la cuisine de ménage et la grande cuisine…
(1867)
“ On fait fondre la graisse d'oie et on l'emploie pour couvrir la terrine. TERRINE DE LIÈVRE. Ayez une terrine de conserve de la même grandeur que celle pour dinde; Soit un lièvre de 2 kilos à 2 kilos 500 que vous dépouillez, videz et désossez ; vous réservez le sang que vous emploierez pour la farce ; Enlevez la chair des épaules à ras du filet et la chair de la moitié des cuisses; relirez avec soin les nerfs et les peaux; Ayez 300 grammes de rouelle de veau tout épluché dont vous retirez les peaux, les os et les nerfs, et 500 grammes de lard gras sans couenne ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On prend une terrine neuve vernissée, qu’il faut n’avoir ni achetée ni marchandée ; on y met du sang de mouton, de la laine, du poil de différens animaux, & des herbes venimeuses, qu’on mêle ensemble, en faisant plusieurs grimaces & cérémonies superstitieuses, en proférant certaines paroles, & en invoquant les démons. ”
Polycarpe Poncelet, Chimie du goût et de l'odorat, ou Principes pour composer facilement… (1755)
“ Procédé pour la III. Classe. tuum ; retirez-le de la terrine, placez-le dans un lieu bien uni, & mettez-y le feu. Quand il sera totalement réduit en cendre, recueillez ces cendres, & mettez-les dans votre terrine, que vous aurez eu soin de bien rincer auparavant ; versez une quantité raisonnable d'eau bouillante sur vos cendres, remuez bien le mêlange, ce sera comme une lessive qui détachera tous les sels fixes : laissez refroidir le tout, & passez-le par le papier gris ; mettez l'eau qui en proviendra dans la terrine qui vous aura déja servi, toujours bien rincée & bien essuyée ”
Auguste Colombié,
La cuisine bourgeoise : traité pratique à l'usage des jeunes filles…
(1906)
“ S'il cuit plus longtemps, il devient sableux et de mauvais goût. Si vous préférez faire une petite terrine avec le foie, il suffit d'une demi-livre de chair à saucisse et opérez ainsi : tapissez une petite terrine à foie gras avec une barde de lard mince, étendez les deux tiers de là farce bien assaisonnée et relevée avec un peu de cognac, mettez dans le milieu le foie assaisonné; recouvrez ce qui reste de chair, une feuille de laurier, un peu de lard, le couvercle de la terrine et faites cuire quarante minutes. ”
Morceaux choisis des auteurs français… (1890)
“ Sur le devant, à terre, dans l'espace vide que laissent les figures, proche des pieds de la mère, une poule qui conduit ses poussins auxquels la petite fille jette du pain; une terrine pleine d'eau, et, sur le bord de la terrine, un poussin, le bec en l'air, pour laisser descendre dans son jabot l'eau qu'il a bue. Voilà l'ordonnance générale. Venons aux détails. Le tabellion est vêtu de noir, culotte et bas de couleur, en manteau et en rabat, le chapeau sur la tête. Il a bien l'air un peu matois et chicanier, comme il convient à un paysan de sa profession; c'est une belle figure. ”
Léon Duval, Les broméliacées : histoire, multiplication… (1896)
“ Quand la terrine est complètement remplie, on la pose bien à Plat, et, à l'aide d'une seringue très line, ou bassine très légèrement et de très loin, de façon à ce que l'eau ne soit pas projetée avec assez de force pour déranger le travail du repiquage. ”
André Thouin,
Cours d’agriculture
“ En conséquence, après avoir mouillé la terre, on doit tâcher d’ôter la masse entière de la terrine en la renversant et soutenant la terre d’une main, tandis que de l’autre on donne quelques légers coups des bords de la terrine sur ceux de la table. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On mettra ces terrines sous un chassis de couche, & on les plongera soit dans du vieux fumier, ou dans de la vieille tannée. Afin que la terre des terrines ne se desseche pas trop vîte, on leur fera de l’ombre avec des paillassons pendant la chaleur du jour, & on leur donnera de l’air à proportion que la saison sera douce. ”
Les petites misères de la vie des animaux (1933)
“ L'AVEUGLE. — Sale chien !. Je vais t'apprendre avec mon bâton à tirer sur ta laisse!. L'OIE. - Les bourgeois ont tous eu la colique après avoir mangé le contenu de la terrine. ça n'a rien de surprenant. ”
Polycarpe Poncelet, Chimie du goût et de l'odorat, ou Principes pour composer facilement… (1755)
“ Faites évaporer cette Eau jusqu'à parfaite siccité ; alors poussez votre feu jusqu'à faire rougir votre terrine, dut-elle fendre, il n'y a point de mal ; redoublez seulement d'attention, & examinez bien les changemens qui paroîtront dans le sédiment ; s'il contient du souffre vous vous en apper- Pl. III. Principes particuliers. ”
Élie Faure,
Histoire de l'Art. L'Art moderne…
(1921)
“ Il est là quand la jeune fille nous apparaît penchée à la fenêtre, avec ses yeux qui ne savent pas et une perle entre les seins. Il est là quand nous l'avons déshabillée, quand son torse dur tremble au battement de notre fièvre. Il est là quand la femme nous ouvre les genoux avec la même émotion maternelle qu'elle a pour ouvrir ses bras à l'enfant. Il est là quand le fruit tombe d'elle dix ou quinze fois dans sa vie. Il est là après, quand elle est mûre, que son ventre est raviné, sa poitrine pendante, ses jambes lourdes. ”
Gustave de Fajole, Le devoir des mères : petit manuel d'hygiène physique et morale (1877)
“ Demandez à voir le sein ; s'il est énormément gros, à moins qu'il ne soit en ce moment distendu par le lait, remerciez ; s'il est au contraire tout à fait plat et sans glandes , remerciez également. Un sein d'une grosseur modeste, mais grenu, glanduleux et résistant, piriforme d'après M. Devergie, voilà ce qu'il vous faut. Si vous voulez aller plus loin, demandez que quelques gouttes de lait soient exprimées dans une cuiller ; il y a des laits dits forts, d'apparence très crémeuse, et des laits très faibles, dont les globules sont très petits. ”
Alfred Caron, L'Hygiène des nouveau-nés dans ses rapports avec le développement physique et moral des individus… (1858)
“ M. MATTEI. Ce n'est pas à la campagne qu'il faut faire le reproche de l'excès du sein ; les nourrices s'y épargnent, et font manger leurs nourrissons. Les enfants tettent trop, dites-vous; c'est un fait que je ne puis admettre, et vous conviendrez que les enfants ont au moins autant d'instinct que les animaux; or ceux-ci tetient quand bon leur semble, et ils peuvent suçoter sans inconvénient; quand après avoir donné le sein l'enfant crie, c'est que le sein n'a pas de lait. M. MAGNE fait observer que les enfants sont bien inférieurs en instinct aux petits des animaux ”
Marcel Schwob,
Écrits de jeunesse Précédés de sa Vie et d’une Bibliographie par M. Pierre Champion
“ Mes fesses, mes tétons, mon ventre à son baiser. Dans nos épuisements jaillissait une flamme Embrasant notre corps jusqu’aux confins de l’âme. Tristement. Seigneur, j’ai succombé dans cette tentation. Mes plaisirs défendus ont eu leur punition. J’éprouve dans mon sein un tressaillement vague, La fièvre me saisit dans l’ombre où je divague ; Au repos de la nuit je sens des hauts-le-cœur, Malaises inconnus me plonger dans la peur. ”
Édouard Demarchin, Odor di femina (1900)
“ Nos deux corps sont collés, s’insinuant comme l’onde au corps du baigneur, la chair contre la chair, les cuisses enlacées, mes bras entourant son buste, un téton dans chaque main, mais surtout, ah ! surtout, ce vaste champ de chair ferme, ces belles fesses potelées, si douces et si dures à la fois, si rebondies, si élastiques, qu’Angélique appuie contre mon ventre, si délicieusement, jouant, se tortillant, se frottant lascivement, jouissant sans fatigue dans une voluptueuse paresse, longuement, mes lèvres sur ses lèvres, qu’elle m’apporte en tordant son cou. ”
Michèle Nicolaï, Une jeune fille à la page (1938)
“ C’est ma gorge qu’elle embrasse, lèche, suce, qu’elle marque, puis le commencement de la vallée et là il n’y a pas que la bouche, il y a aussi le petit bout de la langue qu’il pointe, avec lequel il lèche doucement. Qu’est-ce qu’il fait là ? Ça y est, le globe de mes seins est contourné, encerclé par des petits coups de langue, puis des coups de plus en plus rapides les strient de long en large, puis la langue s’arrête, se fixe, s’attaque au mamelon, elle le bat, le caresse, le prend, le reprend... Puis il happe la pointe entre ses deux lèvres. ”
Jules Le Bêle, Précis d'hygiène pratique, ou Notions élémentaires sur les moyens de conserver la santé… (1855)
“ Pour qu'il tète bien, la mère doit avoir soin de le placer comme il faut, de le coucher mollement dans ses bras, de lui mettre le bout de sein dans la bouche, en pressant pour lui faire venir un peu de lait. Tout en tournant et appliquant la face contre le sein, il faut prendre garde de boucher les narines, et avoir soin de les débarrasser des concrétions qui en ferment l'entrée et gênent la respiration. ”
Jean-Baptiste Delestre,
De la physiognomonie : texte, dessin…
(1866)
“ La poitrine de la femme a une expression indéfinissable dans ses mouvements onduleux ou précipités par une douce ou vive émotion. La nature a placé là deux sources, où l'enfant va puiser son premier aliment, près du cœur et des baisers de sa mère. ”
Jeanne Magnin,
Un cabinet d'amateur parisien en 1922…
(1923)
“ La jeune femme, en robe de gaze blanche et souliers de satin à la turque, est accoudée sur un tertre dans le parc du PlessisChamant; la lumière du jour caresse son visage, ses épaules et ses bras croisés, joue sur les cheveux noirs, sur les chairs délicates, sur les diaphanes broderies; brusquement tout s'éteint; une ombre cendrée gagne le bas du corps couché dans l'herbe. ”
auteur:Cheikh Nefzaoui, Le Parfum des prairies,
“ Quand vous niquerez, étendez votre femme sur les coussins, serrez-la doucement dans vos bras, et baisez tendrement sa bouche, son cou, ses sourcils, sa poitrine et le bout de ses seins ; mordez-la aux épaules, caressez son ventre et ses hanches, puis balancez ensemble vos deux corps unis. ”
Anonyme, L’Espion libertin ou le Calendrier du plaisir (1803)
“ Le sein, surtout, cette mappemonde si jolie, arrondie par Vénus, animée par l’amour, retouchée, repolie par les dieux ; le sein, ce chef-d’œuvre de la nature, le plus bel ornement du corps féminin ; le sein, en un mot, qu’une femme devrait ménager avec tant de soin, est la partie la plus défigurée du corps de Caroline. ”
Victor Hugo,
Les Chansons d'avril, poésies
(1891)
“ Comme deux tourtereaux, que l'amour réunit Pressés et palpitants sur le duvet d'un nid, Vos seins nacrés sont beaux sur ma poitrine ardente. Endormez-vous, Madame. — Une mère est prudente, Et ses bras sont légers autour du nouveau-né, Chérubin rayonnant, pour lui plaire incarné; Eh bien, prudent comme elle en ma jalouse étreinte, Quand vous dormez, je veille avec tendresse et crainte. ”
Marguerite Audoux,
De la ville au moulin
“ Je marche vite car mon petit m’attend pour téter, il doit pleurer, mais je suis trop loin encore pour l’entendre. Mes deux seins sont deux globes de cristal pleins de lait, et si lourds qu’il me faut les soutenir dans mes deux mains. ”
Max Alexander, Amour, préservation et sécurité (1909)
“ Cette jeune fille présente un superbe développement de poitrine, des seins fermes, pleins. Passant ma main sous la couverture, sentant le ventre gros, voyant l'enfant se tordre, pousser des cris axreux, j'eus l'idée d'un accouchement et, bizarrerie encore plus grande, le doigt entre les grandes lèvres, sentait quelque chose de rond, assez ferme qui pouvait faire croire à une présentation du siège au moment de l'expulsion. ”
François Turben, Les Songes du printems
“ Si par hazard, languissant de plaisir, tu viens à reposer tes yeux sur ma bouche, ou ta bouche sur mon sein, est-il rien de plus doux que de n’être plus à moi & de sentir cependant encore & tes yeux rafraîchir ma bouche, & ta bouche échauffer mon sein. ”
Francis Carco,
Au vent crispé du matin
“ Mon ventre chaud contre la terre absorbe la vie. Je me roule et je tombe la face dans l’herbe fraîche. Une pointe chatouille mes narines heureuses. J’ai les mains blanches, grasses, je me sens libre comme une femme sans corset et je touche mes seins fermes et doux, mes joues bonnes, mes cheveux lourds... ”
Donatien Alphonse François de Sade,
Les 120 journées de Sodome
(1904)
“ Quand le poids du corps de ces femmes les entraîne, que les cheveux s’arrachent avec la peau du crâne, que les tétons se déchirent et que la langue se coupe, elles ne sortent d’un supplice que pour passer dans l’autre. ”
Félix Frédault, Histoire de la médecine : étude sur nos traditions… (1870)
“ La poitrine, séparée du ventre par le diaphragme, contient les org'anes de la faculté vitale. La cage osseuse est formée par les côtes, le sternum, l'épine dorsale. Nous n'insistons pas sur les muscles. Les mamelles occupent le devant de la poitrine et sont en communication avec la matrice par deux veines ; de sorte que. lorsque le sang monte aux mamelles, il est détourné de l'utérus; et c'est la raison pour laquelle les femmes n'ont pas leurs règles pendant qu'elles nourrissent. Les organes intérieurs de la poitrine sont le cœur et les poumons et le tymus chez les enfants. ”
“ Mais l’inflexible maîtresse reste sourde à ses prières et à ses cris ; et manie très sévèrement la discipline. Ses gros tétons dansent sur sa poitrine, se soulevant, repoussant la main qui les enferme, chatouillant la paume de leurs pointes empesées ; les grosses fesses se secouent sur mon ventre ; à chaque moulinet de son bras, dans l’effort qu’elle fait, le vagin se resserre sur le prisonnier, le comprimant du bout à la racine. Flic, flac, flic, flac, les lanières zèbrent les fesses ; flic, flac, flic, flac, la mignonne crie qu’on l’écorche ”
Arthur Rimbaud,
Reliquaire, poésies
“ Lui. — Ta poitrine sur ma poitrine, Hein ? nous irions, Ayant de l’air plein la narine, Aux frais rayons Du bon matin bleu qui vous baigne Du vin de jour ?... Quand tout le bois frissonnant saigne Muet d’amour De chaque branche, gouttes vertes, Des bourgeons clairs, On sent dans les choses ouvertes Frémir des chairs ”
André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ On ne se lasse pas d’admirer la souplesse et la fraîcheur des jeunes corps nus. Les torses frêles et bombés des enfans, garçons et filles, sont adorables. Les longues tresses noires coulent sur la jolie figure sauvage, effarée, sur la petite poitrine si délicatement modelée. On sent la force et la santé des jeunes muscles et du beau sang. ”
“ Pour y tasser le poids de tes belles lourdeurs, Tes doubles seins frugaux et savoureux qu’arrose Ton sang, tes bras bombés que lustre la peau rose, Ton ventre où les poils roux toisonnent leurs splendeurs. ”
Eugène Bouchut, Hygiène de la première enfance… (1885)
“ L'enfant qui prend le sein à des intervalles réguliers, tette avec plus d'avidité que les autres, et il épuise le sein de sa nourrice de manière à enlever les dernières parties du lait qu'il renferme et qui sont les meilleures, parce qu'elles renferment plus de crème que les premières parties soutirées. ”
“ Gémissements sourds d’une poitrine sur laquelle on pose le genou, profond tressaillement de révolte qui s’éteint en un discret signal, comme la toux d’une très vieille personne sage ; et le cœur de la terre bat dans la poitrine du petit fauve aux aguets, qui se lève enfin, regarde droit devant lui, les narines humant la piste. ”
Gustave Flaubert,
La Tentation de saint Antoine – Éd…
“ Je voudrais sur la poitrine avoir du poil comme les satyres. Oh ! si j’étais femme, que je palperais mes seins charnus ! j’ai passé toute la nuit à regarder ma chair. Il me semble toujours que dans les plis de mon corps va se découvrir peut-être un sexe inattendu... Viens, viens, toi que je ne sais pas ! cherche sur moi, fais attention. Je t’aimerai, sous ta lèvre douce écloront les félicités inconnues qui me tiennent en angoisse. les pygmées. Petits bonshommes, nous grouillons sur la terre comme la vermine sur le dos d’un gueux ”
Marie-Claire Daveluy,
L’esclave des Agniers
“ Perrine, ma Perrine, dis, tu me comprends, tu me comprendras mieux encore lorsque je te soufflerai tout cela... un soir, le beau soir, où nos yeux, à nouveau, se rencontreront baignés de tendresse et de confiance. ”
George Sand,
Valentine
(1832)
“ Embrasse-moi, mais ne me regarde pas. Éteins cette lumière ; laisse-moi cacher mon visage contre ta poitrine. En même temps elle l’entoura de ses bras et l’attira vers elle avec une force fébrile extraordinaire. Ses joues étaient vivement colorées, ses lèvres étincelaient. ”
