Marie-Claire Daveluy,
Les aventures de Perrine et de Charlot
“ L’on ne peut se résigner, à Offranville, à laisser les enfants seuls et apeurés lorsque l’ombre et le silence enveloppent toutes choses. Perrine soupire. Hélas ! en ce bel après-midi de mars, alors qu’un soleil joyeux pénètre dans la maison endeuillée, que l’on voit dans le sentier fleurir les primevères, son cœur se serre d’angoisse. Les deux grandes douleurs de sa vie pèsent sur sa petite âme. Les souvenirs heureux d’autrefois remontent à son esprit avec une précision qui lui fait mal. Qu’ils ont été courts, ces instants de bonheur !... De grosses larmes voilent les yeux de Perrine. ”
