Céleste de Chabrillan,
Mémoires d'une honnête fille..…
(1865)
“ Manette ! chère Manette ! ayez confiance en mon amour ! murmura André en me pressant sur son coeur pour que ses battements m'assurassent de la sincérité de sa parole. Je vous ferai l'existence si douce, si douce ! que vous serez bien forcée d'oublier ces sombres prophéties d'une pauvre vieille femme qui avait trop souffert pour ne pas croire que tout le monde devait souffrir comme elle... Chère Manette! je vous en supplie, laissez le passé & tournez vos regards vers l'avenir, vers la lumière, vers le bonheur !... ”
