M. le comte Molé, Revue des Deux Mondes
“ L’Académie n’avait pas été la première à découvrir l’asile de Madelaine Saulnier ; sur le trône, veille une princesse dont la charité pénètre jusque dans les plus obscures retraites de la misère ou du malheur. Invisible comme la Providence, sa main, qu’elle dissimule, dispense d’un bout de la France à l’autre les consolations et les secours. Ce serait la trahir que d’insister davantage ; mais cette identité de vocation, cette égalité devant Dieu, dont je parlais pour tous les hommes, pourquoi le trône ne la réclamerait-il pas à son tour ? ”
