Julie Gouraud, Les enfants de la ferme (4e édition… (1879)
“ Toi, jalouse, ma pauvre Manette? Faut croire que personne n'est parfait en ce monde ! Je te remercie de m'avoir caché la vilaine vérité et de me faire connaître la bonne. C'est-il laid la jalousie! Ça ne me connaît pas, Dieu merci! Mais tu n'es pas une vraie jalouse, puisque te voilà revenue. MANETTE. Et pour toujours, maîtresse Renotte; vous pouvez bien vous marier trois fois que je ne changerai plus d'idée. RENOTTE. Je te remercie. Viens voir comme j'ai arrang ta petite chambre. Tu ne pendras plus tes bardes tu les rangeras dans ce petit bahut que Merlin a acheté pour toi. ”
