Gaston Lavalley, Légendes normandes
“ S'il y a une couronne sur le front des poëtes, il y a une auréole sur celui des hommes simples, dont le sacrifice est sans éclat et la mort sans gloire. — Monsieur le marquis ?... dit timidement le vieux domestique. — Que me veux-tu, mon bon Dominique ? — Monsieur le marquis me permettra-t-il de le sauver ? — Toi ?... Nous sauver ?... Et comment ? s'écria M. de Louvigny, qui pensa un instant que son domestique n'avait plus sa raison. — Ne m'interrogez pas, monsieur le marquis ! répondit Dominique. Donnez-moi liberté pleine et entière, et je vous sauverai peut-être ! ”
