Jeanne Louise Henriette Campan,
Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette
(1822)
“ La reine se leva, le roi sortit, madame Élisabeth le suivit ; la reine avait ralenti sa marche, et, dans l’embrasure d’une fenêtre, elle me dit : « Je regrette d’avoir amené le roi ici ! et je suis bien sûre qu’Élisabeth pense comme moi : si le roi eût dit à ces braves gens le quart de ce qu’il pense de bien pour eux, ils auraient été ravis ; mais il ne peut vaincre sa timidité. » ”
